<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205</id><updated>2011-04-21T20:06:35.211-07:00</updated><title type='text'>MidiMinuit</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>12</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-8313191711199233301</id><published>2008-09-08T05:33:00.003-07:00</published><updated>2008-09-08T05:33:48.504-07:00</updated><title type='text'>L'ÉVEIL DU PRINTEMPS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTp-hlOyNI/AAAAAAAAAFU/65z3JIK4qTI/s1600-h/mhm.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTp-hlOyNI/AAAAAAAAAFU/65z3JIK4qTI/s400/mhm.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243573126541789394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Je commençais à écrire sans aucun plan, avec l'intention d'écrire ce qui m'amusait. Le plan de la pièce s'établit après la troisième scène et combina des expériences personnelles et celles de mes camarades de classe. Presque chaque scène correspond à un événement réel."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;F. Wedekind, Correspondance&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;  Aborder &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’éveil du printemps&lt;/span&gt;, c’est tirer le fil non pas d’une histoire, mais de plusieurs, c’est se confronter à une langue et à une écriture qui s’autorisent absolument tout : la tragédie, la poésie, le pathétique, l’humour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’éveil du printemps&lt;/span&gt;, Wedekind fait état de cette période si particulière où l’enfant se meut en adulte. Il est bien question ici de mutation. &lt;br /&gt;  Mutation des corps mais aussi des âmes, l’inconscient commence à peine à livrer ses secrets et la conscience doit s’accommoder de la dure réalité des mystères  de la procréation. Ce sont des questions concrètes. Ici, c’est à chacun à prendre son parti, à se débrouiller non comme il veut mais comme il peut. &lt;br /&gt;  Ne comptez pas sur les parents pour éclairer, dire comment ça se passe ou comment on fait : une cigogne, et l’affaire est dans le sac !&lt;br /&gt;  Nous sommes au printemps, les fleurs sont là, pas les fruits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Melchior, Wendla, Moritz, Ilse, Martha, Hans, Théa, Ernst : voilà les héros (les victimes ?) de cette Kindertragödie.&lt;br /&gt;  Martha prie pour qu’on ne la batte plus, tandis que Wendla, elle, rêve de connaître la douceur du fouet. Au soleil couchant, deux jeunes garçons s’embrassent, ils se projettent dans l’avenir, Hans se verrait bien millionnaire, Ernst, lui, pasteur avec femme et enfants.&lt;br /&gt;  Moritz avoue son ignorance quant aux « mystères de la vie », Melchior s’improvise professeur d’éducation sexuelle.&lt;br /&gt;  Ilse est depuis longtemps passée de la théorie à la pratique, mais déjà, elle regrette la douceur des goûters d’anniversaire.&lt;br /&gt;  C’est que le printemps n’épargne pas nos personnages, deux d’entre eux trouveront même la mort. Pourtant Wedekind insiste et déplore « En travaillant, je me suis mis en tête de ne perdre l’humour dans aucune scène, si grave fût-elle… On ne veut toujours y voir aucun humour. » L’humour, voici une indication précieuse qui amène une véritable relecture de la pièce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Publiée en 1891, la pièce fit scandale et dût négocier avec la censure, on y voyait une œuvre prompte à exciter la lubricité du spectateur. Depuis on la comprend mieux.&lt;br /&gt;  Brecht voyait en Wedekind un moraliste. Sous l’aspect sulfureux de la pièce, il est effectivement question de morale, mais aussi de dénonciation. C’est tout le système de la bonne éducation prussienne qui est mis à mal. L’ignorance est le pire des vices et la réalité doit être acceptée telle qu’elle est, fût-elle non conforme à nos désirs. &lt;br /&gt;  Pourtant Wedekind ne se fait pas théoricien ni pourfendeur d’une cause, il agit toujours en poète. Avec Lulu, L’éveil du printemps est un de ses plus beaux poèmes dramatiques. Comme toutes les grandes œuvres, elle n’en finit pas de fasciner et de livrer ses secrets, ou plutôt de les garder jalousement. S’embarquer dans L’éveil du printemps, c’est accepter de faire un voyage dont on ignore la destination, c’est prendre tous les risques, à commencer par celui de se perdre.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Guillaume Vincent&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-8313191711199233301?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/8313191711199233301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=8313191711199233301' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/8313191711199233301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/8313191711199233301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2008/09/lveil-du-printemps_08.html' title='L&apos;ÉVEIL DU PRINTEMPS'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTp-hlOyNI/AAAAAAAAAFU/65z3JIK4qTI/s72-c/mhm.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-4763656636644852651</id><published>2008-09-08T05:33:00.001-07:00</published><updated>2008-09-08T05:35:14.109-07:00</updated><title type='text'>L'ÉVEIL DU PRINTEMPS - Note d'intention</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTwddqBY3I/AAAAAAAAAFc/lzuc65VNWic/s1600-h/Tirage1+Pauline.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTwddqBY3I/AAAAAAAAAFc/lzuc65VNWic/s400/Tirage1+Pauline.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243580255133852530" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans mes précédents spectacles, j’ai souvent cherché à redéfinir les frontières, à exciter les paradoxes, à brouiller les pistes entre acteur et personnage, réalité et fiction.&lt;br /&gt;  En abordant &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’éveil du printemps&lt;/span&gt;, je voudrais continuer à creuser ce sillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Une question se pose souvent : comment faire jouer des enfants de 14 ans à des acteurs qui en ont le double ?&lt;br /&gt;  Ce n’est pas un choix par défaut, c’est un parti pris de mise en scène. Cet écart est une force, un véritable appui de jeu. Il ne sera pas question d’imitation. Je voudrais solliciter des acteurs qui en restant ce qu’ils sont, laissent entrevoir et deviner l’enfant qu’ils ont été. Il n’y a pas de prise de pouvoir de l’un sur l’autre.&lt;br /&gt;  Kantor dans La classe morte, avait confié les rôles de petits écoliers à des acteurs très âgés. Dans leurs dos, on apercevait le cadavre de leur enfance. Ici la distance est moins grande, mais le dialogue reste le même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  En parcourant la pièce, je sens comme un élan, une vitalité, quelque chose de pulsionnel dont il faudrait rendre compte. Je voudrais qu’on puisse entendre le mouvement intérieur des acteurs (le battement du cœur, le sang dans les tempes), que chaque scène s’ouvre comme après une course et que l’essoufflement soit palpable. Je voudrais aussi que la sensualité s’exprime pleinement.&lt;br /&gt;  Il me semble que pour raconter l’enfance, il faudrait en passer par le corps, le corps parlé mais aussi le corps en mouvement, le corps dansé.&lt;br /&gt;  Pour la première fois, je souhaite associer mon travail à celui d’un chorégraphe. David Wampach, danseur et chorégraphe a souvent exploré au fil de ses spectacles, le rapport du groupe face à l’individu, il a aussi travaillé sur une mise en jeu de l’intimité.&lt;br /&gt;  En l’associant à cette création, j’aimerais explorer le mouvement, de manière moins cérébrale, moins narrative. Je voudrais donner vie à ce groupe d’enfants autrement qu’à travers le texte et les dialogues, que dans l’interstice des scènes toute la place soit faîte au mouvement et à la danse pour retrouver la palpitation, le bouillonnement qui semble interne au texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  La musique et le son auront aussi une place importante. Olivier Pasquet qui travaille à l’IRCAM, a souvent travaillé sur des formes de théâtre musical, récemment il a travaillé avec Aperghis pour sa pièce Machination. Il signera la bande-son de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’éveil du printemps&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Visuellement, j’imagine créer pour les acteurs un immense terrain de jeux. Terrain escarpé fait de bosses, de trous, de points d’eau, d’échafaudages... Un espace uni qui puisse évoluer, évoquer successivement une forêt, une décharge publique, un cimetière…recréer le rythme et l’atmosphère des saisons : l’été, l’automne, l’hiver, le printemps. Ce sera proche des dessins d’Henry Darger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Les nombreux commentateurs de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’éveil du printemps&lt;/span&gt; et je pense particulièrement à Freud et Lacan, ont surtout insisté sur le ressenti des enfants, sur l’effet que produit sur eux l’éveil de la sexualité. Dans ces analyses, le caractère répressif joué par les parents et les valeurs de l’éduction bourgeoise sont relégués au second plan. C’est un aspect essentiel de la pièce. C’est malgré tout l’aspect qui m’intéresse le moins, il m’apparaît presque désuet. En travaillant à adapter la pièce, j’ai cherché à minimiser au maximum le rôle des parents, à les faire exister mais comme en hors champs, en tout cas à ne plus les rendre responsables de tous les maux de leurs enfants. C’est un parti pris radical. Mais il me semble que les choses ont radicalement évolué sur ces questions-là. Une cigogne n’est plus une hypothèse crédible, un clic suffit pour avoir une explication beaucoup plus plausible et plus détaillée, la preuve par l’image.&lt;br /&gt;  En travaillant avec des lycéens, je me suis rendu compte que les drames qui parcouraient la pièce (suicide, avortement, incarcération en maison de correction…) n’avaient rien perdu de leur actualité. Comme dans la pièce, on assiste à une faillite du système éducatif, simplement  on n’éduque plus les enfants aujourd’hui comme il y a un siècle.&lt;br /&gt;  Je voudrais parler des enfants d’aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  L’écriture de Wedekind est radicale, il n’y a pas de complaisance, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’éveil du printemps&lt;/span&gt; flirte avec la cruauté, mais n’oublie jamais l’humour, la pièce s’autorise le lyrisme, mais ce n’est pas un lyrisme de pacotille. Les personnages ont des aspirations, encore faut-il qu’ils parviennent à résoudre leurs contradictions. &lt;br /&gt;  &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’éveil du printemps&lt;/span&gt; : le titre porte en lui la problématique de la pièce. Éveil de la conscience, de la sensualité, de la sexualité…&lt;br /&gt;  Comment négocier le virage ? &lt;br /&gt;  C’est l’âge où l’on n’est plus un enfant, on perd officiellement son statut d’innocent, mais ce statut n’a-t-il pas toujours était galvaudé ?&lt;br /&gt;  Le printemps : aucune saison ne connaît tant de bouleversements.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Guillaume Vincent&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTyPH8fJNI/AAAAAAAAAFs/rRgLsZPsy9c/s1600-h/Tirage1+Collective.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTyPH8fJNI/AAAAAAAAAFs/rRgLsZPsy9c/s400/Tirage1+Collective.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243582207810806994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-4763656636644852651?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/4763656636644852651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=4763656636644852651' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/4763656636644852651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/4763656636644852651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2008/09/lveil-du-printemps.html' title='L&apos;ÉVEIL DU PRINTEMPS - Note d&apos;intention'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTwddqBY3I/AAAAAAAAAFc/lzuc65VNWic/s72-c/Tirage1+Pauline.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-1593604085124196291</id><published>2008-09-08T01:55:00.000-07:00</published><updated>2008-09-08T05:36:34.707-07:00</updated><title type='text'>WEDEKIND, LACAN, KUTSCHER, DARGER</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;FRANCK WEDEKIND&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Questionnaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;Qualité préférée chez un homme : le tempérament, l'énergie&lt;br /&gt;Qualité préférée chez une femme : l'intelligence&lt;br /&gt;Mon idée du bonheur : être utilisé selon ses aptitudes&lt;br /&gt;Principale aptitude : au mensonge&lt;br /&gt;Principale inaptitude : à dire la vérité&lt;br /&gt;Science préférée : la science des religions&lt;br /&gt;Tendance artistique : Michel-Ange, Titien, Rubens, Makart&lt;br /&gt;Société préférée : insouciante et gaie&lt;br /&gt;Antipathie insurmontable : du piano mal joué&lt;br /&gt;Ecrivain préféré: Schiller&lt;br /&gt;Compositeur préféré : Beethoven&lt;br /&gt;Livre préféré : Casanova&lt;br /&gt;Instrument préféré : le quatuor à cordes&lt;br /&gt;Héros préféré en poésie : Richard III&lt;br /&gt;Héros préféré dans l'Histoire : Alexandre le Grand&lt;br /&gt;Couleur préférée : rouge&lt;br /&gt;Plat préféré : le poisson, la volaille, la salade verte&lt;br /&gt;Boisson préférée : un petit vin du pays&lt;br /&gt;Sport préféré : faire du théâtre&lt;br /&gt;Jeu préféré : jouer avec le monde&lt;br /&gt;Comment vis-tu ? pas trop mal&lt;br /&gt;Ton tempérament : mélancolique&lt;br /&gt;Ton trait de caractère principal : l'entêtement, j'espère&lt;br /&gt;Devise : 2 X 2 = 4&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;JACQUES LACAN&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Préface à L’éveil du printemps, collection Gallimard&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi un dramaturge aborde en 1891 l’affaire de ce qu’est pour les garçons, de faire l’amour avec les filles, marquant qu’ils n’y songeraient pas sans l’éveil de leurs rêves.&lt;br /&gt;Remarquable d’être mis en scène comme tel : soit pour s’y démontrer ne pas être pour tous satisfait, jusqu’à avouer que si ça rate, c’est pour chacun.&lt;br /&gt;Autant dire que c’est du jamais vu. &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;ARTHUR KUTSCHER&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Wedekind, Leben und Werk&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dramaturgie de Wedekind est une dramaturgie à tendance lyrique, qui ne respecte pas le découpage en tableaux qui se suffisent à eux-mêmes, des concentrés de vie, qui peuvent contenir plusieurs scènes, mais également ne comporter que quelques phrases, quand il s’agit d’évoquer un climat particulièrement intense. Ainsi se constituent des moments plus ou moins autonomes, et nous ne voyons pas à proprement parler de fil conducteur : seulement les stades d’un développement, peut-être aussi une mosaïque. Il n’y a pas d’action au sens habituel. La cohésion naît d’une intensité croissante, d’une progression des événements par étapes, de l’organisation des tableaux avec leur effet de parallèle et de contrastes, ou même ceux qui n’apportent pas de mouvement sont importants. Ce qui donne à la forme sa nécessité.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;HENRY DARGER&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Dessins&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUQ0_wcSOI/AAAAAAAAAIE/_C8C4yDTS9s/s1600-h/Darger_image_1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUQ0_wcSOI/AAAAAAAAAIE/_C8C4yDTS9s/s400/Darger_image_1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243615843796666594" /&gt;&lt;/a&gt;Le vieil homme est mort en 1973, à 81 ans, à l’hospice. Plongeur à la cuisine d’un hôpital, il avait vécu 40 ans dans une seule chambre d’une pension de famille; sans héritiers, il légua tous ses biens à ses logeurs. Orphelin de mère à 4 ans, surnommé “Crazy” dès son enfance, il fut placé à 8 ans en pension, puis à 12 ans, surpris en train de se masturber en public, dans une institution pour handicapés mentaux: il semble y avoir subi les pires sévices, et il s’en enfuit à 17 ans quand son père meurt. Très dévot, considéré comme un peu “simplet” par ses voisins, il n’eut qu’un seul ami, aussi marginal que lui, et vécut en reclus dans sa chambre; sa requête d’adoption d’une petite fille fut refusée. Il était aussi obsédé par la météo (comme Kosek).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après sa mort, ses logeurs entrèrent dans sa chambre et, au milieu d’un fouillis indescriptible, découvrirent des milliers de pages et des centaines d’aquarelles et d’illustrations, son oeuvre, L’histoire des Vivian Girls, épisode de ce qui est connu sous le nom des Royaumes de l’Irréel, de la violente guerre glandéco-angélinienne, causée par la révolte des enfants esclaves. Il a commencé à l’écrire en 1910, traumatisé par la drame arrivé à une petite fille enlevée et violée (et par le fait d’avoir perdu la photo de cette petite fille, qu’il conservait pieusement), et il l’illustre à partir de 1918.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUQ6ZWQoTI/AAAAAAAAAIM/_s5T0IvUKe0/s1600-h/darger2jpeg.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUQ6ZWQoTI/AAAAAAAAAIM/_s5T0IvUKe0/s400/darger2jpeg.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243615936565518642" /&gt;&lt;/a&gt;Darger nous montre des scènes d’une brutalité épouvantable, mais où les personnages sont angéliques, petites filles modèles dans des cadres idylliques, au visage toujours identique, sans expression, sans individualité. Ses tableaux apocalyptiques ne sont que violence, sévices, étranglements, éviscérations. Sur l’un d’eux (détail ci-dessus), digne d’un Massacre des Innocents, le sang coule à flot, les petites filles sont pendues, éventrées, poignardées, crucifiées (l’une la tête en bas), étranglées par des lassos; au milieu trône un dessin anatomique de viscères emprunté à une encyclopédie médicale. Le thème essentiel est bien sûr la lutte du bien et du mal, de la chrétienté et du paganisme, des petites filles pures et des affreux soldats ennemis; c’est la perte de l’âge d’or et les efforts pour le retrouver par le martyre, par l’accession à la sainteté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Tous ses dessins sont traités dans des tons doux, tendres; Darger, dessinant mal, colle ou décalque des motifs de catalogues ou d’illustrés enfantins ramassés dans les poubelles. Il ignore la perspective, déroule son histoire au sein d’une même planche panoramique. Il y invente une géographie, une toponymie, des drapeaux, des uniformes inspirés de la guerre d’indépendance ou de la guerre civile. Un dessin de caverne, abri aux abîmes insondables, plein de bruits tonitruants et d’odeurs suaves, est envahi par l’encre noire qui dévore toute la page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; On évoquera tour à tour Goya, Callot, Norman Rockwell, les frères Chapman ou Glen Baxter; mais c’est Sade qu’il faudrait appeler à la rescousse.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMURA_6ItwI/AAAAAAAAAIU/f65naTdwm3o/s1600-h/henry-darger-4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMURA_6ItwI/AAAAAAAAAIU/f65naTdwm3o/s400/henry-darger-4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243616049995757314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-1593604085124196291?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/1593604085124196291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=1593604085124196291' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/1593604085124196291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/1593604085124196291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2008/09/lvel-du-printemps.html' title='WEDEKIND, LACAN, KUTSCHER, DARGER'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUQ0_wcSOI/AAAAAAAAAIE/_C8C4yDTS9s/s72-c/Darger_image_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-5512586855918654673</id><published>2008-09-08T01:45:00.000-07:00</published><updated>2008-09-08T05:56:43.010-07:00</updated><title type='text'>ÉQUIPE ARTISTIQUE</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;GUILLAUME VINCENT&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Metteur en scène)&lt;br /&gt;Avant d’entrer à l’école du TNS dans la section Mise en scène en 2001, il obtient un DEUST d’études théâtrales et une Licence de cinéma. Il monte La double inconstance de&lt;br /&gt;Marivaux (présenté à la biennale du Théâtre du Gymnase en 1999.)À Marseille, il a joué sous la direction d’Hubert Colas.&lt;br /&gt;Dans le cadre de sa scolarité au TNS, il a suivi des stages avec Stéphane Braunschweig, Roméo Castelluci, Krystian Lupa, Daniel Jeannetteau et Olivier Py.&lt;br /&gt;Il co-adapte avec Marion Stoufflet et met en scène Les Vagues de Virginia Woolf en 2002, repris dans le cadre du Festival Mettre en Scène au TNB en novembre 2004. Lors de sa dernière année d’école, il met en scène La Fausse suivante de Marivaux, repris en tournée d’août à décembre 2005, notamment au Théâtre du Peuple à Bussang et au&lt;br /&gt;Théâtre de la Cité Internationale à Paris… En 2005 toujours, il participe au Festival Premières au TNS pour Je crois que je ne pourrais jamais, un spectacle conçu d’après Le diable probablement de Robert Bresson.&lt;br /&gt;Il joue sous la direction de Vincent Macaigne dans Requiem 2.&lt;br /&gt;Il met en scène en 2006, Nous, les héros de Lagarce au TNS, repris notamment au CDN d’Orléans.&lt;br /&gt;Il met en scène au Festival Berthier 07, Histoire d’amour (Derniers chapitre) de Lagarce.&lt;br /&gt;En 2008 il participe à de nombreuses performances avec le groupe Il faut brûler pour briller.&lt;br /&gt;Il est en préparation de l’Opéra L’étrangère, livret de Bastien Gallet sur une musique de Frédéric Verrières. Projet avec le théâtre des Bouffes du Nord, 2009. Il sera aussi artiste associé de la Comédie de Reims, direction Ludovic Lagarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;DAVID WAMPACH&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Chorégraphe)&lt;br /&gt;Étudie la médecine à l’Université de Montpellier (96-97), le théâtre à l’Université  d'Aix-en-Provence (98) et au conservatoire de Marseille (98), puis la danse. Suit les formations dispensées par la compagnie Coline à Istres (99), le centre chorégraphique national de Montpellier dirigé par Mathilde Monnier, la formation ex.er.c.e. (00), et enfin à P.A.R.T.S. dirigé par Anne Teresa de Keersmaeker, à Bruxelles (01). A l’occasion de stages, il rencontre les pratiques de Steve Paxton, Lisa Nelson, Julyen Hamilton, Vera Mantero, Mark Tompkins, Patricia Kuypers et Simone Forti. Suit la formation de culture chorégraphique proposée par Laurence Louppe (de 2004 à 2006). Travaille avec Anne Lopez, Thierry Baë, Mitia Fedotenko, Christian Bourigault, Mathilde Monnier, Julie Brochen, Odile Duboc, João Fiadeiro, Alain Michard, Catherine Contour, Christian Rizzo. &lt;br /&gt;Il construit sa démarche personnelle qu’il inscrit dans l’association Achlès avec lambda if I include myself, kappa the piece itself (2001), créée à Bruxelles, D ES R A (2003), duo cosigné avec Pierre Mourles, circon c is (04), lauréat du concours Solo Mio et de la Biennale des jeunes créateurs d’Europe et de Méditerranée, il crée BASCULE (2005).&lt;br /&gt;En 2007, il présente  QUATORZE,  au festival Montpellier Danse 2007.&lt;br /&gt;En 2008, lors des rencontres chorégraphiques de Saint-Denis et du Festival de Danse d’Uzès, il propose AUTO, sa dernière création.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;AUTO&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUFlte1_iI/AAAAAAAAAHk/NBhAMviJ_zA/s1600-h/QUATORZE+3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUFlte1_iI/AAAAAAAAAHk/NBhAMviJ_zA/s400/QUATORZE+3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243603486565072418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;AUTO&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUFffJiaFI/AAAAAAAAAHc/IBdDlLQi2pg/s1600-h/QUATORZE+3+valerie+archeno_1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUFffJiaFI/AAAAAAAAAHc/IBdDlLQi2pg/s400/QUATORZE+3+valerie+archeno_1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243603379638397010" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;QUATORZE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUFKICPtII/AAAAAAAAAHU/zyi1H51qyY8/s1600-h/BASCULE_johann+maheut_1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUFKICPtII/AAAAAAAAAHU/zyi1H51qyY8/s400/BASCULE_johann+maheut_1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243603012656542850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OLIVIER PASQUET&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Créateur son)&lt;br /&gt;Olivier Pasquet est compositeur de musique électronique et producteur. De 1996 à 1999, il poursuit des études de composition à Cambridge où il apprend aussi l’écriture électroacoustique. Depuis, il se consacre à la composition avec de multiples commandes. Il s’intéresse particulièrement à l’algorithmique et à l’interprétation à l’aide de méta-systèmes compositionnels basés sur des principes philosophiques généralisés tels que l’harmonie générale. Il mène une recherche sur l’écriture du texte sonore ou parlé dans le théâtre et la musique. Depuis 1999, à l’IRCAM et ailleurs, il collabore avec des compositeurs dans la réalisation informatique et électroacoustique de leurs projets. Il a notamment collaboré avec Georges Aperghis, Brice Pauset, Mauro Lanza, Ludovic Lagarde, William Forsythe, Rand Steiger… Il fait aussi de la musique Electronica ou IDM. &lt;br /&gt;Depuis 2006, il enseigne les arts intéractifs et le design computationel à l’ENSAD.&lt;br /&gt;Avec François Sarhan, il forme le groupe de musique électronique Jacqueline. Il était un des instigateurs du festival alternatif ResOFFnance et est l’organisateur du workshop européen Max/MSP/Jitter en 2006 avec Andreas Breitscheid au FNM, Stuttgart.&lt;br /&gt;Plus d'informations sur www.opasquet.fr/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;INTEPRÈTES :&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;ÉMILIE INCERT-FORMENTINI&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avant d’intégrer l’École du TNS en 1999, elle a suivi les formations de l’École du Rond-Point des Champs Élysée et de l’École de Chaillot. Elle a travaillé avec Abbes Zahmani et Michelle Marquais dans D’honorables canailles.&lt;br /&gt;Sortie de l’École en 2002, elle intègre la troupe du TNS et joue dans La Famille Schroffenstein de Kleist, créée par Stéphane Braunschweig et sous la direction de Laurent Gutmann dans Nouvelles du Plateau S. de Oriza Hirata.&lt;br /&gt;Elle travaille ensuite avec Yann-Joël Collin dans Violences de Didier-Georges Gabily (2003), avec Hedi Tillette de Clermont Tonnerre dans Marcel B. (2004) et avec Manon Savary dans L’Illusion comique de Corneille (2006).&lt;br /&gt;En 2006, elle joue dans Nous, les héros  et Histoire d’amour de Lagarce, mise en scène de Guillaume Vincent. &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;FLORENCE JANAS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Elle entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris en  2001.&lt;br /&gt;Depuis sa sortie de l’école, elle a joué sous la direction de Gilberte Tsaï (Le Gai savoir, Villeggiatura de Bailly et Valletti), Christian Benedetti (La Trilogie de Belgrade de Biljana Srlbanovic et Stop the tempoI de Gianina Garbunariu.), Jean-Baptiste Sastre (Le chapeau de paille d’Italie de Labiche) &lt;br /&gt;Elle joue plusieurs fois sous la direction de Guillaume Vincent dans La double inconstance de Marivaux, Nous, les héros et Histoire d’amour de Lagarce.&lt;br /&gt;Au cinéma, elle a joué dans La ville est tranquille de R. Guédigian, Les parallèles de Nicolas Saada et L’endroit idéal de Brigitte Sy. À la télévision, elle joue dans Le grand Charles de Bernard Stora. &lt;br /&gt;En 2007, elle est jeune talent ADAMI à Cannes, elle tourne à cette occasion un court-métrage sous la direction de Matthieu Amalric : Le père Noël et la pizza.&lt;br /&gt;Cette saison, elle joue dans Ivanov de Tchekhov, mise en scène de Philippe Adrien, elle sera à l’affiche de la Comédie-Française pour les Précieuses ridicules de Molière, mis en scène par Dan Jemmett.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;PAULINE LORILLARD&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avant d’entrer à l’École du TNS en 2001, elle a suivi les cours de théâtre de la classe professionnelle du Conservatoire National de région de Bordeaux. &lt;br /&gt;À sa sortie de l’école, elle intègre la troupe du TNS et joue à trois reprises sous la direction de Stéphane Braunschweig, dans Brand d’Ibsen, Les trois sœurs de Tchekhov et récemment dans Le Tartuffe de Molière.&lt;br /&gt;Elle joue à deux reprises sous la direction de Guillaume Vincent dans Les vagues de Virginia Woolf et La fausse suivante de Marivaux.&lt;br /&gt;Elle a également joué dans Corées, une création de Balazs Gera ainsi que dans L’Objecteur de Michel Vinaver mis en scène par Claude Yersin.&lt;br /&gt;On peut la voir dans le court-métrage de Raphaëlle Rio, Le Sommeil d’Anna Caire.&lt;br /&gt;Cette saison, elle jouera au Théâtre National de Chaillot dans une mise en scène de Vincent Macaigne, Idiot ! d’après Dostoïevski.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;NICOLAS MAURY&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il suit des études au Conservatoire National de Région de Bordeaux avant d’intégrer le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris en 2001.&lt;br /&gt;Il joue à de nombreuses reprises sous la direction de Robert Cantarella (La Maison des morts, Ça va de Minyana, Hyppolite de Garnier, La jalousie du barbouillé de Molière, Une belle journée de Renaude.), de Florence Giorgetti (Dormez je le veux de Feydeau, Voilà de Philippe Minyana), Philippe Minyana (On ne saurait penser à tout de Musset, Suite de mis en scène par l’auteur.) Il joue aussi avec Frédéric Fisbach, Les feuillets d’Hyptnos de René Char, pour le festival d’Avignon 2007.&lt;br /&gt;Il joue deux textes de Lagarce, avec Guillaume Vincent, Histoire d’amour et Nous, les héros.&lt;br /&gt;Au cinéma, il a joué dans Ceux qui m’aiment prendront le train de Patrice Chéreau, Question de choix de Thierry Binisti, Les Amants réguliers de Philippe Garrel, Backstage d’Emanuelle Bércot, Paris, je t’aime d’Olivier Assayas, La question humaine de Nicolas Klotz, Faut que ça danse ! de Noëmie Lvovsky, dans les courts-métrages d’Antonio Hébrard et Mikaël Buch. Il sera prochainement à l’affiche du film Les collégiens de Riad Sattouf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;JUDITH MORRISSEAU &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avant d’entrer à l’Ecole du TNS en 2001, elle suit la formation de l’ENSATT à Lyon.&lt;br /&gt;En 2004, elle joue dans Qui ne travaille pas ne mange pas, revue de théâtre au goulag, conçu et mis en scène par Judith Depaule (Théâtre de Gennevilliers), qu’elle retrouve en 2008 pour le spectacle Gagarine. &lt;br /&gt;En 2005, elle participe à une mise en espace de Paysage sous surveillance de Heiner Müller réalisée par Aurélia Guillet dans le cadre du Festival Premières. Elle joue sous sa direction dans Penthésilée Paysage d’après Kleist et Müller, puis dans La maison brûlée de Strindberg. Elle joue aussi sous la direction de Claude Duparfait dans Titanica de Sébastien Harrisson.&lt;br /&gt;Elle chante et joue dans La Perichole d’Hoffenbach, mise en scène de Julie Brochen, créer en juillet 2007 au festival d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;PHILIPPE ORIVEL&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il entre à 14 ans au Conservatoire Régional de Paris en classe de clavecin, il y obtient un prix de Formation Musicale en 2002. Parallèlement à ses études musicales, il étudie l'art dramatique au Conservatoire du VIIème arrondissement de Paris avec Daniel Berlioux de 1999 à 2001.&lt;br /&gt;Il travaille depuis 2002 avec diverses compagnies théâtrales, comme comédien, compositeur et musicien, avec notamment Sylviane Fortuny et Philippe Dorin, Ils se marièrent et eurent beaucoup…, Guillaume Vincent, Je crois que je ne pourrai jamais, Cyril Bourgois, Zmorda Chkimi, Compagnie nue comme l'œil, François Xavier-Frantz dans Ma Bouche de Chien et Le ciel, mon amour, ma proie mourante de Werner Schwab et avec Nadia Vadori  dans Motion&amp;Motion, création de danse.&lt;br /&gt;Il pratique plusieurs instruments d musique, comme le piano, le clavecin, l'accordéon, le violon et la guitare mais aussi le chant. Il se produit régulièrement en concert solo et dirige un festival de musiques actuelles dans la région lorraine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;CYRIL TEXIER&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avant d’intégrer l’Ecole du TNS en 2001, il suit les cours d’interprétation à l’Ecole du Théâtre National de Chaillot. À sa sortie de l’école, il joue sous la direction de Claude Duparfait (Titanica de Sébastien Harrisson), Aurélia Guillet (Penthésilée paysage de Kleist et La maison brûlée de Strindberg), Matthew Jocelyn (L’architecte de David Greig.)&lt;br /&gt;Il joue dans Je crois que je ne pourrais jamais d’après Bresson et dans Les vagues de Virginia Woolf, mis en scène par Guillaume Vincent. Sous la direction d’Hubert Colas, il joue dans Hamlet de Shakespeare et dans Sans faim 1 et 2 mise en scène de l’auteur.&lt;br /&gt;Récemment, il a joué dans République de Pierre-François Pommier, mise en scène de l’auteur.&lt;br /&gt;Cette saison, il jouera Des couteaux dans les poules de David Harrower, mise en scène par Thibault Lebert au TNBA&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;ÉQUIPE TÉCHNIQUE&lt;/span&gt; :&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ALEXANDRE de DARDEL&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Scénographie)&lt;br /&gt;Architecte de formation (diplômé de l’École Spéciale d’Architecture). Il a collaboré au bureau d’études de décors du théâtre des Amandiers de Nanterre de 1992 à 1994, puis à celui du théâtre du Châtelet de 1994 à 1996.&lt;br /&gt;Depuis 1995, il collabore à la création de toutes les scénographies du metteur en scène Stéphane Braunschweig.&lt;br /&gt;Il travaille régulièrement avec Laurent Gutmann mais aussi Antoine Bourseiller , Noël Casale, Vincent Ecrepont, Cécile Backe, François Wastiaux, Alain Ollivier, Yves Adler…&lt;br /&gt;Récemment il a travaillé avec Jean-François Sivadier sur l’opéra Woyzeck d’Alban Berg, à l’Opéra de Lille. Il a aussi travaillé comme chef décorateur pour le cinéma dans Andalucia d’Alain Gomis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;MARION STOUFFLET&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Dramaturgie) &lt;br /&gt;Après un DEA d’Études Théâtrales, une maîtrise d’anglais et une licence de philosophie, elle entre dans la section Dramaturgie de l’école du TNS en septembre 2001. &lt;br /&gt;Dans le cadre de sa scolarité, elle a été stagiaire auprès de G.B. Corsetti et de R. Cantarella. Dans le cadre du Festival Frictions à Dijon en 2003, elle a été l’assistante à la mise en scène de T. Preston sur King Lear de Shakespeare. Elle a aussi travaillé comme régisseur plateau sur Voyage de Dumbtype au REDCAT (Los Angeles).&lt;br /&gt;À la sortie de l’école, elle reprend le travail d’adaptation du roman de V. Woolf, Les vagues et collabore à La fausse suivante mise en scène par G. Vincent.&lt;br /&gt;Elle travaille avec J.F. Peyret sur Les Variations Darwin créées en2004 à Chaillot et poursuit cette collaboration lors de sa création en juillet 2005 du Cas de Sophie K, au Festival d’Avignon.&lt;br /&gt;En 2006, elle entame une collaboration avec Ludovic Lagarde sur Une Pièce de sport de Jelinek.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-5512586855918654673?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/5512586855918654673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=5512586855918654673' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/5512586855918654673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/5512586855918654673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2008/09/lveil-du-printemps-note-dintention.html' title='ÉQUIPE ARTISTIQUE'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUFlte1_iI/AAAAAAAAAHk/NBhAMviJ_zA/s72-c/QUATORZE+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-781180648274090356</id><published>2007-09-30T03:20:00.001-07:00</published><updated>2008-09-08T04:01:39.443-07:00</updated><title type='text'>PRINTEMPS-ÉTÉ</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTzcosH-TI/AAAAAAAAAF0/A0dUIy8Wcsc/s1600-h/Tirage1+Flo-Jud-Gui.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTzcosH-TI/AAAAAAAAAF0/A0dUIy8Wcsc/s400/Tirage1+Flo-Jud-Gui.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243583539450476850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’éveil du printemps est né d’un précédent projet : Printemps-Été&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée de départ, c’était de travailler au sens large sur le thème de l’enfance en créant une sorte de série théâtrale, visuelle, sonore. À l’origine, un metteur en scène et sept comédiens. Viennent s’ajouter ensuite un chorégraphe, puis un réalisateur, et enfin une photographe.&lt;br /&gt;3 résidences ont déjà eu lieu, donnant naissance à 3 épisodes : &lt;br /&gt;Forêt D.88, un film qui retrace la première étape de travail au cœur d’une forêt.&lt;br /&gt;Anniversaire, une série de photographies sur le thème du goûter d’anniversaire.&lt;br /&gt;Printemps, un workshop théâtral, musical, dansé…&lt;br /&gt;3 épisodes, à la forme et au support différents qui peuvent êtres appréciés indépendamment même s’il existe un lien, une continuité entre ses étapes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Anniversaire (photographies de Valérie Archeno)&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT16ajT5jI/AAAAAAAAAF8/eZ58InGPbME/s1600-h/DSC01595+30+x+45.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT16ajT5jI/AAAAAAAAAF8/eZ58InGPbME/s400/DSC01595+30+x+45.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243586250074744370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT9zsRp0nI/AAAAAAAAAGc/4QLroMQRRrU/s1600-h/DSC01719+30x45+.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT9zsRp0nI/AAAAAAAAAGc/4QLroMQRRrU/s400/DSC01719+30x45+.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243594930666459762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT89ueHAvI/AAAAAAAAAGU/EBy-DyGPstU/s1600-h/DSC01882+30x45.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT89ueHAvI/AAAAAAAAAGU/EBy-DyGPstU/s400/DSC01882+30x45.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243594003542639346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT7Srmg1kI/AAAAAAAAAGM/YUw-JGJzphE/s1600-h/DSC01637+30+x+45.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT7Srmg1kI/AAAAAAAAAGM/YUw-JGJzphE/s400/DSC01637+30+x+45.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243592164526577218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT6KO9DqqI/AAAAAAAAAGE/uUnvr2YYhzk/s1600-h/DSC01623+30x45.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMT6KO9DqqI/AAAAAAAAAGE/uUnvr2YYhzk/s400/DSC01623+30x45.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243590919885925026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-781180648274090356?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/781180648274090356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=781180648274090356' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/781180648274090356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/781180648274090356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2007/09/printemps-t_30.html' title='PRINTEMPS-ÉTÉ'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMTzcosH-TI/AAAAAAAAAF0/A0dUIy8Wcsc/s72-c/Tirage1+Flo-Jud-Gui.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-5287444439406385489</id><published>2007-09-08T08:03:00.000-07:00</published><updated>2008-09-08T05:40:00.184-07:00</updated><title type='text'>(...)</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-5287444439406385489?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/5287444439406385489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=5287444439406385489' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/5287444439406385489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/5287444439406385489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2007/09/printemps-t_08.html' title='(...)'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-2570186041042852799</id><published>2007-09-08T07:44:00.000-07:00</published><updated>2008-09-08T05:52:53.991-07:00</updated><title type='text'>HISTOIRE D'AMOUR (Derniers chapitres)</title><content type='html'>Présenté au Festival Berthier 07, juin 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUe2lcc_SI/AAAAAAAAAIc/JUH3i8ANvqo/s1600-h/Photo+384_1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUe2lcc_SI/AAAAAAAAAIc/JUH3i8ANvqo/s400/Photo+384_1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243631264256032034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un homme a écrit une pièce.&lt;br /&gt;Viennent ce jour-là un autre homme et une femme et tous les trois, ils lisent ensemble ce texte – ils sont acteurs – ou ils la découvrent seulement comme on découvre le texte d’un ami.&lt;br /&gt;Ce que raconte la pièce qu’à écrit le premier homme, c’est le souvenir, quelques bribes de ce que fut leur vie, ensemble, lorsqu’ils étaient plus jeunes.&lt;br /&gt;Ce que raconte la pièce qu’ils découvrent, c’est la version du premier homme de l’amour qu’ils connurent et de sa destruction.&lt;br /&gt;La fiction qu’il en a faite.&lt;br /&gt;Le deuxième homme et la femme apportent leurs commentaires ou leurs propres souvenirs&lt;br /&gt;  &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Histoire d’amour&lt;/span&gt; c’est la répétition et la construction d’une histoire&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jean-Luc Lagarce&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-2570186041042852799?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/2570186041042852799/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=2570186041042852799' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/2570186041042852799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/2570186041042852799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2007/09/printemps-t.html' title='HISTOIRE D&apos;AMOUR (Derniers chapitres)'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_4Sxq7Skm3-E/SMUe2lcc_SI/AAAAAAAAAIc/JUH3i8ANvqo/s72-c/Photo+384_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-1961202121683764533</id><published>2007-09-08T07:02:00.000-07:00</published><updated>2008-09-08T04:25:37.234-07:00</updated><title type='text'>NOUS, LES HÉROS</title><content type='html'>de Jean-Luc Lagarce, Création Théâtre National de Strasbourg, Novembre 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKwsjFX_jI/AAAAAAAAADc/_M8EpPA0hiQ/s1600-h/Nous,-les-he%CC%81ros---468.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKwsjFX_jI/AAAAAAAAADc/_M8EpPA0hiQ/s400/Nous,-les-he%CC%81ros---468.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107839206770081330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKwszFX_kI/AAAAAAAAADk/MKuN-TXJV64/s1600-h/Nous,-les-he%CC%81ros---603.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKwszFX_kI/AAAAAAAAADk/MKuN-TXJV64/s400/Nous,-les-he%CC%81ros---603.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107839211065048642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Nous, les héros et Illusions comiques, deux spectacles qui se répondent de manière troublante (c'est d'ailleurs Olivier Py qui avait créé la pièce de Lagarce, en 1997) et mettent le théâtre au coeur de leur propos, par le biais d'un groupe de comédiens. Sans que cela soit jamais narcissique - c'est bien plus fin que cela.D'abord parce que, depuis Molière, et jusqu'au magnifique film réalisé par Louis Malle à partir de l’Oncle Vania de Tchekhov, on sait qu'on ne fait pas mieux qu'un groupe d'acteurs comme échantillon humain pris dans un réseau de relations inextricables. Mais surtout parce que ce choix dessine une interrogation en profondeur sur ce que cela signifie d'être acteur, au sens plein et entier du terme - acteur de sa propre vie, et de son époque - dans un monde qui, peut-être, laisse peu de place à cette possibilité. Et Nous, les héros est justement un spectacle émouvant comme du Tchekhov, porté par une troupe de comédiens formidables, John Arnold et Annie Mercier en tête. Déclinant par tous les bouts, autour d'une longue table et d'une fête triste, ce qui se joue entre le théâtre et la vie, au point que l'on ne sait plus, à la fin, si les acteurs, en "tenue de ville", comme on dit, parlent d'eux ou de leur personnage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Fabienne Darge &lt;/span&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Monde&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Déclaration d'amour au théâtre, Nous, les héros n'est pas une pièce tendre. La mesquinerie et la médiocrité y sont mieux partagées que les grands sentiments (…).Récemment sorti de l'école du TNS, le metteur en scène Guillaume Vincent a souhaité réunir pour le spectacle «une distribution aussi hétérogène que possible». La gigantesque photo de groupe en fond de scène, donne la couleur : non pas une troupe de jeunes acteurs, mais une famille disparate, avec des individus à forte présence(...)Étranges et familiers, ils sont les dignes premiers «héros» d'une «Année Lagarce», qui offrira des dizaines de manifestations en hommage à celui qui aurait dû avoir 50 ans en 2007. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;René Solis - &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Libération&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-1961202121683764533?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/1961202121683764533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=1961202121683764533' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/1961202121683764533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/1961202121683764533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2007/09/nous-les-hros.html' title='NOUS, LES HÉROS'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKwsjFX_jI/AAAAAAAAADc/_M8EpPA0hiQ/s72-c/Nous,-les-he%CC%81ros---468.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-2687798444439435795</id><published>2007-09-08T06:37:00.000-07:00</published><updated>2008-09-08T04:28:27.401-07:00</updated><title type='text'>LA FAUSSE SUIVANTE</title><content type='html'>de Marivaux. Création Théâtre du Peuple, Bussang, juillet 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKn6jFX_gI/AAAAAAAAADE/CQqcPq6dpPw/s1600-h/marivaux---45.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKn6jFX_gI/AAAAAAAAADE/CQqcPq6dpPw/s400/marivaux---45.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107829551683599874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKn6zFX_hI/AAAAAAAAADM/JoYtonOk7ps/s1600-h/marivaux---46.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKn6zFX_hI/AAAAAAAAADM/JoYtonOk7ps/s400/marivaux---46.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107829555978567186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKn6zFX_iI/AAAAAAAAADU/bvw24cUir1I/s1600-h/marivaux---53.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKn6zFX_iI/AAAAAAAAADU/bvw24cUir1I/s400/marivaux---53.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107829555978567202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Guillaume Vincent a joué le jeu du déguisement et de l’outrance, dans une lecture de la pièce qui se justifie pleinement, même si elle peut heurter certains spectateurs habitués à une vision plus classique ou romantique de Marivaux. Le chevalier, en paletot rouge et cuissardes de cuir noir, Lélio, coq tout emplumé de noir, les valets, Trivelin, Frontin et Arlequin, affublés de masques d’animaux ou d’attributs clownesques, la comtesse sous sa chantilly de cheveux roux : six personnages qui se retrouveront, démunis, dans l’envers du décor, en route, peut-être, vers la vérité des sentiments.(…)&lt;br /&gt; L’ensemble est porté par ces six comédiens qui s’emparent de la langue de Marivaux avec une belle évidence. On réservera une mention spéciale à Pauline Lorillard(…). Le chevalier, c’est elle, et sa présence et la finesse de son jeu font que l’on peut sans risques lui prédire un bel avenir. Avec eux six, La Fausse Suivante retrouve l’acuité de sa noire lucidité sur l’éternel jeu de l’intérêt et du désir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Fabienne Darge - &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Monde&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Projetant l’intrigue de Marivaux dans l’ambiance déjantée d’une soirée techno déguisée, Guillaume Vincent réussit le tour de force de ne pas s’écarter d’un pouce du propos de son auteur tout en le chevauchant avec la plus grande des libertés. Sous les éclairs des stroboscopes, les personnages de Marivaux se mettent à tutoyer notre présent. Des valets grivois et revêches, il fait des clowns insolents et obscènes qui passent leur temps à abuser leurs maîtres, à boire de la bière et à pisser sur la scène. Quant à la « fausse suivante », celle qui se fait passer pour un homme afin de mieux approcher celui avec qui elle est censée se marier, elle nous apparaît avec justesse portant le masque d’un loup et la capeline du petit chaperon rouge.&lt;br /&gt;Reste qu’entre cette évocation trash d’un squat de défoncés et une version travestie d’Alice aux pays des merveilles, le texte comme un trésor, rutile de toutes ses complexités. Et Guillaume Vincent transforme sa charge d’irrévérence en un véritable coup de maître. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Patrick Sourd - &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les Inrockuptibles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-2687798444439435795?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/2687798444439435795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=2687798444439435795' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/2687798444439435795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/2687798444439435795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2007/09/la-fausse-suivante.html' title='LA FAUSSE SUIVANTE'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKn6jFX_gI/AAAAAAAAADE/CQqcPq6dpPw/s72-c/marivaux---45.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-4248739860924008384</id><published>2007-09-08T06:21:00.000-07:00</published><updated>2007-09-08T06:33:59.365-07:00</updated><title type='text'>LES VAGUES</title><content type='html'>Spectacle d'après Virginia Woolf, présenté au Festival Mettre en Scène, Théâtre National de Bretagne, Novembre 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKkCDFX_eI/AAAAAAAAAC0/GtO7mn0Z8pU/s1600-h/Photothe%CC%80que---0052.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKkCDFX_eI/AAAAAAAAAC0/GtO7mn0Z8pU/s400/Photothe%CC%80que---0052.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107825282486107618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKkCTFX_fI/AAAAAAAAAC8/Vwm64KlfmAU/s1600-h/Photothe%CC%80que---0074.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKkCTFX_fI/AAAAAAAAAC8/Vwm64KlfmAU/s400/Photothe%CC%80que---0074.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107825286781074930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;" Notre vie misérable est laide, et ne revêt de splendeur, n'a de sens qu'au regard de l'amour. " V. W.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-4248739860924008384?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/4248739860924008384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=4248739860924008384' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/4248739860924008384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/4248739860924008384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2007/09/les-vagues.html' title='LES VAGUES'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKkCDFX_eI/AAAAAAAAAC0/GtO7mn0Z8pU/s72-c/Photothe%CC%80que---0052.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-6992962342369456595</id><published>2007-09-08T06:18:00.000-07:00</published><updated>2008-09-08T04:31:10.913-07:00</updated><title type='text'>JE CROIS QUE JE NE POURRAIS JAMAIS</title><content type='html'>Spectacle d’après Le diable probablement de Robert Bresson. Festival Premières, Théâtre National de Strasbourg. Juin 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKhpzFX_aI/AAAAAAAAACU/C8OjrcwktjU/s1600-h/je-crois-que08.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKhpzFX_aI/AAAAAAAAACU/C8OjrcwktjU/s400/je-crois-que08.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107822666851024290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKhpzFX_bI/AAAAAAAAACc/RpBcMvVuvlg/s1600-h/je-crois-que10.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKhpzFX_bI/AAAAAAAAACc/RpBcMvVuvlg/s400/je-crois-que10.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107822666851024306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKhqDFX_cI/AAAAAAAAACk/WwxtrqUsR10/s1600-h/je-crois-que27.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKhqDFX_cI/AAAAAAAAACk/WwxtrqUsR10/s400/je-crois-que27.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107822671145991618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKhqTFX_dI/AAAAAAAAACs/DbWJCYBUu1s/s1600-h/je-crois-que28.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKhqTFX_dI/AAAAAAAAACs/DbWJCYBUu1s/s400/je-crois-que28.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107822675440958930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Guillaume Vincent, issu de la première promotion de la section mise en scène du TNS, présentait Je crois que… dans le cadre du Festival Premières à Strasbourg. En assistant à ce Work in progress, on a le sentiment que Guillaume Vincent s’inscrit dans la lignée des cinéaste de La Nouvelle Vague. Impossible de séparer le texte de l’écriture scénique. C’est brillant, avec une esthétique très personnelle, entre le cinéma (ce fut la première formation de Guillaume Vincent) et la peinture. Là encore il y aune idée scénographique qui s’impose immédiatement : un écran sur lequel sont projetées des images vidéo où s’inscrivent des mots, de brefs commentaires, des dates souvent significatives de la vie politique en France-21 avril 2002-29 mai 2005. Derrière l’écran, les acteurs nous apparaissent comme les personnages d’un tableau. Dans ce spectacle aux accents pamphlétaires, Guillaume Vincent parle de lui, de sa génération avec ses doutes, ses inquiétudes, son mal d’être. D’ailleurs, la première date qui apparaît sur l’écran est celle de sa date de naissance : 1977.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Chantal Boiron - &lt;span style="font-style:italic;"&gt;UBU (Revue Théâtrale Européenne)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-6992962342369456595?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/6992962342369456595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=6992962342369456595' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/6992962342369456595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/6992962342369456595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2007/09/je-crois-que-je-ne-pourrais-jamais_08.html' title='JE CROIS QUE JE NE POURRAIS JAMAIS'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_4Sxq7Skm3-E/RuKhpzFX_aI/AAAAAAAAACU/C8OjrcwktjU/s72-c/je-crois-que08.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1797874635283298205.post-7393883600766191183</id><published>2007-09-08T06:09:00.000-07:00</published><updated>2007-09-14T11:24:24.452-07:00</updated><title type='text'>Historique de la Compagnie</title><content type='html'>La compagnie Avec le Bleu de midi et le Noir de minuit a été créée par Marion Stoufflet (dramaturge) et Guillaume Vincent (metteur en scène). Elle a été créée en 2003, alors que tous deux étaient encore étudiants à l’école du Théâtre National de Strasbourg dans la première section mise en scène-dramaturgie. À la sortie de l’école, la compagnie reprend deux spectacles créés à l’école : Les Vagues qui était une adaptation du texte éponyme de Virginia Woolf, sera repris au Théâtre National de Bretagne au Festival Mettre en scène en octobre 2004, La fausse suivante de Marivaux sera jouée au Théâtre du Peuple à Bussang en juillet et août 2005 et partira en tournée durant la saison 2005-2006 à travers toute la France (Thionville, Paris au Théâtre de la Cité Internationale, Bordeaux, Reims, Châteauroux, Martigues, Blois, Besançon…).&lt;br /&gt;Guillaume Vincent mettra en scène au Festival Premières, au théâtre National de Strasbourg un workshop autour du Diable probablement de Robert Bresson, en juin 2004. Ensemble, avec Marion Stoufflet ils adaptent Nous, les héros de Jean-Luc Lagarce qui sera créé au TNS en novembre 2006, dans le cadre de L’année(s)…Lagarce. Guillaume Vincent mettra en scène par la suite Histoire d’amour (dernier chapitre) de Lagarce toujours. Le spectacle sera présenté aux Ateliers Berthier dans le cadre de Berthier 07 en juin 2007.&lt;br /&gt;Ensemble ils ont aussi participé à des lectures d’auteurs contemporains, à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon en juillet 2006 et au Théâtre de l’Est Parisien pour la manifestation Vents du Nord.&lt;br /&gt;Parallèlement aux activités de la compagnie Marion Stoufflet travaille en tant que dramaturge avec entre autres Jean-François Peyret, Ludovic Lagarde, Émilie Rousset…&lt;br /&gt;Guillaume Vincent anime régulièrement des ateliers pour des élèves de lycée en section artistique, il a travaillé en partenariat avec Le CDN de Besançon, la Scène National de Bar-le-Duc et la Compagnie Boomrang de Michel Dydim.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1797874635283298205-7393883600766191183?l=midiminuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://midiminuit.blogspot.com/feeds/7393883600766191183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1797874635283298205&amp;postID=7393883600766191183' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/7393883600766191183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1797874635283298205/posts/default/7393883600766191183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://midiminuit.blogspot.com/2007/09/historique-de-la-compagnie.html' title='Historique de la Compagnie'/><author><name>MidiMinuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15009189867490473086</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
